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Mardi 14 février 2012

Sommaire

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Midi-discussion sur les investissements

Le 13 mars, de 11h30 à 13h30, au local 3-21-193 se tiendra un midi-réflexion sur les investissements des fonds du syndicat. Tous les membres y sont invités. Lors de cette rencontre, on brossera rapidement un tableau des rouages de l'économie financière : pouvoir d'achat, filières d'investissement, sécurité, rendement, fonds éthiques. On fera aussi une introduction à l'économie sociale : investissements locaux, coopératives, entreprises sociales.

Après une période de questions, les membres pourront partager leurs préoccupations au sujet des investissements du SPECS-CSN.

Ce midi-réflexion n’est pas conçu pour des initiés de la finance mais pour tous les membres du syndicat. Il vise à amorcer une réflexion sur l'utilisation des fonds syndicaux.

Un dîner sera servi sur place. S'il vous plaît, prévenez-nous à l'avance de votre présence (specsCSN@CegepSherbrooke.qc.ca ou poste téléphonique #5330).

Une nouvelle plateforme de la CSN
en éducation

Le 26 janvier dernier, trois membres de l’équipe syndicale se sont rendus à Montréal pour participer à une journée de réflexion sur la nouvelle plateforme que la CSN entend se donner en matière d’éducation. Cette journée a réuni des délégués des trois principales fédérations membres de la CSN qui oeuvrent en éducation : la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ), la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP) et la Fédération des professionnèles (FP). Le comité école et société de la FNEEQ a rédigé un compte rendu de la démarche et des orientations que prend la CSN en éducation pour les prochaines années. Pour le lire, cliquez ici.

Plusieurs acteurs politiques, qu’il s’agissent de syndicats ou de partis politiques, se positionnent actuellement sur les enjeux d’éducation. Pour relayer cette réflexion chez nous, le SPECS organisera à la mi-avril un midi-discussion sur différentes plateformes politiques en matière d’éducation. Il y aura plus d’information à ce sujet dans une prochaine communication.

Le débat sur la retraite

Une collègue a pris sa plume en début de session pour réfléchir sur la question des régimes de retraite des employés du secteur public. Il s’agit d’Hélène Dauphinais, du département d’économique. Sa lettre d’opinion a été publiée par le groupe Gesca, notamment dans La Presse et La Tribune. Quelques jours plus tard, le premier vice-président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Jacques Létourneau, a répondu aux arguments d’Hélène Dauphinais dans un texte publié sur le site cyberpresse.ca. Voir ces textes dans notre revue de presse.

On sait que l’enjeu des régimes de retraite est très discuté en ce moment. On sait aussi que les régimes de retraite sont dans la mire des gouvernements qui, un peu partout dans le monde, mettent en œuvre des politiques d’austérité draconiennes en assurant leur population de ne pas avoir d’autre choix. En réalité, tous savent que des choix sont faits à travers ces politiques, en particulier le choix pour la société de transférer à ses membres la responsabilité de leurs vieux jours. C’est le choix, au nom de l’économie, de régresser dans la mise en œuvre des droits économiques, comme le droit à la sécurité sociale – un drôle de paradoxe, qui révèle une drôle d’« économie ».

Le SPECS-CSN prévoit consacrer bientôt un midi-discussion à cet enjeu social et syndical important. Restez aux aguets des informations syndicales. D’ici là, chacunE aura le temps de cotiser à ses RÉER et d’entendre un ou deux gouvernements, depuis Ottawa ou Québec, expliquer ses choix budgétaires à sa population.

Tournée syndicale de l’automne et
CADES le 3 avril

La tournée syndicale que nous avons entamée l’automne dernier est terminée. Elle a mobilisé beaucoup d’énergie mais a permis de présenter les nouveaux visages de l’équipe syndicale et de discuter de plusieurs questions liées à la tâche, aux relations de travail, à la pédagogie, aux luttes sociales, etc. Nous avons ainsi pu rencontrer les enseignantEs de vingt-sept départements entre septembre et janvier. Nous espérons que ces rencontres ont été aussi plaisantes et fructueuses pour vous que pour nous.

C’est entre autres pour donner suite à ce contact direct entre le syndicat et les départements que nous souhaitons maintenant relancer le comité d’animation départemental et syndical (CADES) et l’amener à se réunir sur une base régulière (deux à trois fois par session). Le CADES est un conseil syndical qui présente de multiples intérêts pour notre travail. Il permet aux délégués de partager les préoccupations qui animent leur département avec les délégués des autres départements et avec l’équipe syndicale ; de retour dans leur assemblée départementale, ces mêmes délégués peuvent informer leurs collègues des dossiers sur lesquels travaillent les autres départements et le syndicat. Courroie entre les départements, entre les départements et le syndicat ainsi qu’entre le bureau syndical et l’assemblée générale, le CADES peut ainsi être une formidable instance d’information, de réflexion et coordination de notre travail ; c’est à se demander pourquoi on s’en priverait plus longtemps.

Un premier CADES sera convoqué le 3 avril. Nous souhaitons notamment y échanger sur différentes pratiques de pression à la réussite. Nous souhaitons aussi discuter de la formation, par l’administration, de différents « comités de travail » impliquant les enseignantEs. Une convocation suivra ; assurez-vous en attendant que votre département ait élu unE déléguéE CADES (voir la liste par département).

Vers une concertation régionale contre l’homophobie en Estrie

Le 16 décembre dernier s’est tenue une première rencontre pour fonder une concertation régionale contre l’homophobie et ce, à l’instigation d’intervenants du Cégep de Sherbrooke. Étaient présents des représentantes et représentants d’horizons aussi différents que le ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports (MELS), la Fédération des communautés culturelles en Estrie, l’Agence de la santé et des services sociaux de l’Estrie, la Coalition pour le travail de rue à Sherbrooke, et bien d’autres.

La discussion a d’abord porté sur le contexte politique, notamment le Plan d’action gouvernemental contre l’homophobie 2011-2016 ainsi que les événements qui y ont mené. Puis, nous avons mis en commun nos actions contre l’homophobie ou pour une meilleure inclusion des personnes des minorités sexuelles.

Trois constats se dégagent de ces échanges :

  • Il y a peu de ressources dévolues spécifiquement à la lutte contre l’homophobie en Estrie ;
  • Il n’y a aucune concertation entre les organismes en ce sens ;
  • Les besoins sont criants.

En Abitibi-Témiscamingue, en Chaudière-Appalaches et en Gaspésie-Les-îles, des concertations régionales contre l’homophobie sont déjà bien établies. L’Estrie n’en est qu’à ses premiers balbutiements mais la volonté des principaux acteurs régionaux est encourageante. Lors de la prochaine réunion, qui aura lieu cette semaine, nous discuterons du mandat et des modalités de fonctionnement de cette concertation ainsi que des premières actions concrètes à réaliser. À suivre.

Journée internationale des femmes 2012

« Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus que je sois confondue avec un paillasson. » Rebecca West, qui a écrit cela en 1913, pourrait le réécrire aujourd’hui. Abandon du registre des armes à feu, réouverture du débat sur l’avortement, tarification des services publics (en éducation, en santé, etc.) qui frappent les femmes davantage que les hommes ; notre société continue à choisir des avenues qui compromettent la sécurité des femmes et qui instituent leur inégalité par rapport aux hommes. Micheline Dumont, éminente historienne du féminisme québécois, est d’ailleurs venue en discuter avec nos étudiantEs et nos étudiantEs lors d’une très belle présentation le 9 février dernier. Elle rappelait par exemple que non seulement les professions traditionnellement féminines sont sous rémunérées par rapport aux professions masculines, mais qu’au sein même des professions féminines, ce sont les hommes qui gagnent davantage que les femmes (par exemple, 23 000 $ en moyenne pour les 4 % d’éducateurs de la petite enfance contre 18 000 $ pour les 96 % d’éducatrices). L’institut Simone de Beauvoir de l’Université Concordia avançait pour sa part récemment une autre donnée accablante : pour le même diplôme universitaire obtenu, une femme gagnera en moyenne, dans sa vie, quelques 800 000 $ de moins qu’un homme. Peut-on nous rappeler les raisons que nous avons de ne pas nous indigner ?

Pour souligner la journée internationale des femmes cette année, le Comité de la condition féminine du Conseil central des syndicats nationaux de l’Estrie (CCSNE) organise le 1er mars prochain une soirée sur le thème de la conciliation travail-famille-étude. L’entrée y est gratuite pour les membres de la CSN mais vous devez y réserver votre place avant le 24 février. [Plus de détails]


Écoutez « Des générations »
(sur l'air de Dégénérations)

Manifestation-éclair pour la syndicalisation
des dépanneurs Couche-tard

« Le mercredi 6 avril 2011, j'ai perdu ma job. »
Lire la lettre d'une étudiante et ex-travailleuse chez Couche-tard

Le lundi 20 février, le syndicat organise une manifestation-éclair en appui à la syndicalisation des dépanneurs Couche-tard. L’action aura lieu vers 12h tout près du Cégep. Elle ne durera pas plus d’une heure. Si vous souhaitez y participer, contactez le syndicat : nous serons en mesure de vous fournir les détails.

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Se syndiquer chez Couche-Tard :
une question de respect !
Voir la vidéo

Du bon usage des MIOs

Ont-ils une entrée en matière et une formule de sortie ; sont-ils corrigés, soignés ; sont-ils nécessaires ? Notre collègue du département de Chimie Mireille Guay a pris la peine en début de session de rédiger un texte pour ses étudiantEs sur « le bon usage des MIOs ». Elle met ce texte à la disposition de tous ceux et celles qui souhaitent l’utiliser. Libre à vous de l’adapter, le modifier, ou l’utiliser tel quel. Cliquez ici pour l’obtenir.

Sur la hausse des droits de scolarité... en attendant le débrayage

Malgré les apparences, le mouvement de débrayage étudiant continue à s’organiser partout au Québec, y compris à Sherbrooke. Deux associations étudiantes de l'Université Laval sont en grève générale illimitée depuis le 13 février. La Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante (la CLASSE) s'apprête également à débrayer. En attendant que cela ne fasse les manchettes – et n’affecte notre travail – il est toujours bon de lire ou de relire l’argumentaire produit par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) contre la hausse des droits de scolarité. Pour lire les arguments de la position opposée, il suffit de surveiller les éditoriaux de La Presse.

C'est encore le temps des REERs

  • Fondaction continue d'accepter les souscriptions sous forme de retenue sur le salaire (RSS), même si depuis le 12 décembre dernier il n'accepte plus les montants forfaitaires.
  • Du nouveau au Cégep de Sherbrooke :
    Accédez à SAM puis mettez à jour vos retenues sur le salaire (RSS) à Fondaction.
    Il suffit d'accéder à la communauté intranet «Personnel - Cégep de Sherbrooke» puis au lien Fondaction dans les «Liens utiles».

  • Ce nouveau service dans SAM ne remplace pas le service individualisé : n'hésitez pas à communiquer avec Luc Loignon ou Claude Tétreault, responsables Fondaction au Cégep de Sherbrooke (poste téléphonique #5330).
  • Plus de détails.



Lectures proposées


  • Revue de presse

Poste téléphonique 5330 - specsCSN@CegepSherbrooke.qc.ca

Rédaction: Philippe Langlois et Steve Mc Kay
Secrétariat: Luc Loignon